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Seigneur, Protege le souffle de mon cheval et renforcie ses pattes de fer pour qu'il puisse frenchir le chrono comme une éclair.

Lorsqu'il tournera le dernier baril, Donnes-moi des frissons.Laisse son galop puissant faire tremblé la terre.
Donnes nous des ailes, et laisse nous battre notre temp précedant, c'est notre course contre le temps.

Seigneur, Bénis ma monture et invite nous parmis le cercle des vainceurs, la ou je te verrais poser un mentaux de fleurs sur son dos, Amenn
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# Enviado el jueves 04 de septiembre de 2008 09:24

Mon dada

Mon dada
J'ai attrapé une maladie
vieille comme l'humanité
et contre laquelle n'existe,
à ce jour, aucun remède.
Ceux qui ont été épargnés en sourient,
parfois s'en gaussent.
Ils ont tort.
Elle paraît en effet anodine,
négligeable, divertissante,
elle est insidieuse,
exigeante avant de devenir tyrannique.
Elle ne laisse aucun répit.
Elle n'admet aucun rival.
Elle exige qu'on lui sacrifie beaucoup de temps,
une dispendieuse énergie,
toutes ses économies, son corps
qui sait, son âme.
À l'instar de certaines religions,
elle promet le paradis
après qu'on ait bien souffert et qu'on se soit bien effacé.
Elle déteste les paresseux et les lâches.
Elle est effrayante et magnifique.
Il arrive qu'on en meure.
"C'est la fièvre du cheval"

# Enviado el jueves 04 de septiembre de 2008 09:19

...

Je veux t'écrire, un poème, en guise d'adieu

Cela te ferait il, venir des larmes aux yeux

Celui ci pourrait il, a la fin te convaincre

Puisque, je n'ai pas réussi à te vaincre.



Il ne m'a manqué, ni la foi, ni le courage

J'en ai usé beaucoup, et même d'avantage

Mais à se battre, toujours contre un mur

On fini, par avoir comme pierre, le c½ur dur



Si cela suffisait seulement, pour te toucher

Pour qu'un moment, je sois dans tes pensés

Tu peux me croire, tous les jours désormais

A t'envoyer des lettres, l'avenir je passerais.



Te composer des odes, au long des journées

Penser à toi, imaginer, et sans cesse rêver

De toi occuper mon temps, et mon esprit

C'est un v½u, qui par avance, me réjoui.

# Enviado el viernes 16 de mayo de 2008 15:16

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Je veux t'écrire, un poème, en guise d'adieu

Cela te ferait il, venir des larmes aux yeux

Celui ci pourrait il, a la fin te convaincre

Puisque, je n'ai pas réussi à te vaincre.



Il ne m'a manqué, ni la foi, ni le courage

J'en ai usé beaucoup, et même d'avantage

Mais à se battre, toujours contre un mur

On fini, par avoir comme pierre, le c½ur dur



Si cela suffisait seulement, pour te toucher

Pour qu'un moment, je sois dans tes pensés

Tu peux me croire, tous les jours désormais

A t'envoyer des lettres, l'avenir je passerais.



Te composer des odes, au long des journées

Penser à toi, imaginer, et sans cesse rêver

De toi occuper mon temps, et mon esprit

C'est un v½u, qui par avance, me réjoui.
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# Enviado el viernes 16 de mayo de 2008 15:12

...

Et notre histoire se termine

Et nos regards se déchirent

Même si les océans nous sépare

Je serai la prete venir

Comme ses oiseaux un peu fou

Qui ne trouvent plus leurs îles

Si tu frappes le sens de ta vie

Je viendrais Je suis ton amie



Au revoir

Mais rien ne s'arrètte

Au revoir

Mais ne m'oublis jamais

Au revoir

A une autre vie pour le meilleurs

Et je sais que l'on s'aimerait



Je te suivrais n'importe où

Parce que je t'aime plus que tout

Je suivrais les étoiles de la nuit

Et je serais l'a où tu vis



Au revoir

Mais rien ne s'arrète

Au revoir

Mais ne m'oublis jamais

Au revoir

A une autre vie pour le meilleurs

Et je sais que l'on s'aimerait



Au revoir

Mais rien ne s'arrète

Au revoir

Mais ne m'oublis jamais

Au revoir

A une autre vie pour le meilleurs

Et je sais que l'on s'aimerait

Que l'on s'aimerait

Que l'on s'aimerait

Que l'on s'aimerait

# Enviado el viernes 16 de mayo de 2008 15:08